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Bien
entendu je me dois de consacrer un volet aux mouches artificielles car ce
sont elles qui leurrent le poisson. Je ne peux me permettre de vous montrer
et vous donner la toilette de toutes les artificielles existant dans le
monde, il y en aurait trop. Un jour je discutais avec Serge Vincent, un des
auteurs québécois qui a influencé ma façon de monter des mouches, de pêcher à
la mouche aussi. Dans la préface de son livre il disait : une bonne mouche
est montée avec des matériaux de qualité, sur des hameçons de qualité et
garde les proportions standards. Avec un sourire au coin des lèvres je lui
dis : Une bonne mouche est une mouche qui prend du poisson.
La mouche sèche : ses origines et son développement. La mouche sèche : ses origines et son développement Depuis
des siècles on parle des avantages de l'utilisation d'artificielles montées
avec des matériaux qui flottent qui ne s'imbibent pas dès que la mouche
touche l'eau. Les auteurs sur le sujet font référence à des matériaux tels
que : laine de porc, poils de bétail, mohair, fourrure de phoque ainsi que
plusieurs autres qui sont tous aquafuges, pour confectionner le corps de leur
artificielle. Jusqu'au
début du XIX ième siècle, la pêche à la mouche était pratiquée avec des
mouches noyées. Autrement dit, on permettait à l'artificielle de caler sous
l'eau mais les matériaux utilisés pour sa confection l'empêchaient de caler
trop profondément ou rapidement. Tôt après le tournant du XIX ième siècle, le
besoin d'une artificielle qui flotterait dans une position droite et avec des
ailes dressées se fit ressentir. Un des premiers à reconnaître et enregistrer
ce besoin fut George C. Brainbridge auteur de : The Fly Fisher's Guide,
publié en 1816 à Liverpool. Peu
importe qui ou ce qu'était Brainbridge, un seul paragraphe de sa préface est
très fascinant et donne aussi une bonne idée de sa personnalité. Voici donc
ce paragraphe. Afin
d'expliquer au public les raisons et motifs des pages qui suivront, il est
peut-être nécessaire d'indiquer que le désir d'être connu ou encore le désir
d'un profit monétaire n'étaient pas dans mon intention lors de leurs
rédactions. À
la lecture de cette phrase on ne peut qu'être certain de sa crédibilité et en
même temps ses écrits le rendent digne de notre admiration. Brainbridge dans
son livre parle des mouches sèches comme suit. En parlant de la Gray Drake,
il donne d'abord sa toilette et ajoute ensuite : «Cette
artificielle devrait être lancée directement au-dessus du poisson et manipulée
de façon à ce que les ailes ne touchent jamais l'eau» Cette
phrase serait la première allusion à la mouche sèche à paraître dans les
écrits sur le sujet. Le désir le plus ardent de Brainbridge était, comme il
l'indique dans son livre, que quelqu'un de plus compétent que lui écrive sur
le sujet. Quelques années plus tard soit en 1836, Alfred Ronalds publia son
fameux livre The Fly Fisher's Entomology. Cependant Ronalds ne tint aucun
compte des écrits de Brainbridge et il ne fait aucune mention des mouches sèches.
Quelques années après la parution du livre de Ronalds, des artificielles à
ailes dressées et conçues pour flotter étaient utilisées par certains
pêcheurs. James Ogden était parmi ces derniers. Il écrivit en 1879, un livre
intitulé Ogden On Fly Tying et ce bouquin est rarissime. Voici ce que Ogden
déclare dans son livre. J'ai
fait de cette mouche (Green Drake) une étude spéciale. Au début, je la
montais très poilue... je l'ai ainsi utilisée avec succès pendant de
nombreuses années... je continuais à utiliser la même artificielle jusqu'à ce
qu'elle ne prenne plus de poisson... quand j'ai utilisé ma version sèche
j'étais persuadé d'être le premier à les avoir créées, les ayant utilisées
voici déjà quarante ans. Cette
dernière phrase est si véridique que le Major J.W. Hills dans son livre A
History Of Fly Fishing For Trout, mentionne que le livre de Ogden porte les
marques de vérité et de précision. Dans un livre aussi unique et rare
intitulé A Quaint Treatise On Flies And Fly Making, édité en 1876 par W.H.
Aldman, il y a deux spécimens de mouches sèches (éphémères) admirablement
bien montées. Ces artificielles étaient l'oeuvre de James Ogden. De
1839 à 1851 l'année de la troisième édition du Vade Mecum On Fly Fishing de
Pulman, très peu a été écrit sur le sujet. Mais dans ce même livre, dans les
instructions, l'auteur dit : Substituons la mouche noyée par une sèche, la
soie ondulant quelques fois dans les airs pour enlever l'excès d'eau et un
lancer judicieux juste au-dessus du poisson qui monte en surface, laissant
l'artificielle flotter vers le poisson et les chances sont de dix contre un
que celui-ci la prendra. Cette sèche devrait être une imitation d'insecte
naturel dont le poisson se nourrit. Et voici la mouche sèche et les
instructions de lancers d'approche ou faux lancers entre les lancers
réguliers. En
Angleterre, la pêche à la mouche sèche jouit d'une popularité grandissante
jusqu'à ce que le grand apôtre de la mouche sèche, F.M. Halford, collectionne
cent (100) patrons de mouches sèches utilisées et les incorpore dans son
premier et probablement le meilleur de ses livres : Floating Flies And How To
Dress Them. Ce livre fit son apparition en 1886 et devint un ajout très
valable à la littérature déjà existante sur la pêche à la mouche. À partir de
ce moment, la pêche à la mouche sèche devint "La Pêche", et
l'humble pêcheur à la mouche noyée fut relégué à la même classe que le
vulgaire pêcheur aux vers de terre et ce spécialement dans le Sud de
l'Angleterre. Cette situation fut corrigée grâce aux efforts de G.M. Skues
qui découvrit qu'une petite mouche montée avec un petit hackle mou, pouvait
très bien prendre des truites là où la mouche sèche n'avait aucun succès. En
Amérique, la mouche sèche fit son apparition vers le début de 1890. En fait,
une plaque de quinze modèles de mouches sèches apparut dans le livre Favorite
Flies de Mary Orvis en 1892. Il semble que Thaddeus Norris ait reconnu les
avantages de pêcher à la sèche aussitôt que 1864. Aussi il écrit dans son
livre American Angler's Book : «Si
ça pouvait être accompli, l'idéal serait de garder la soie mouillée et la
mouche sèche» Les
lourdes soies huilées n'étaient pas utilisées à l'époque et il était alors
nécessaire de mouiller la soie pour lui donner du poids. Norris ajoute que,
lorsqu'il pêchait sur la Willowemoc, son ami réussit à prendre quelques
douzaines de truites et ceci était dû au fait qu'il utilisait un bas de ligne
très fin et des mouches artificielles fraîches (non mouillées). Il effectuait
de faux lancers et expulsant ainsi l'eau de ses artificielles il pouvait les
déposer doucement en surface. Les poissons sautaient sur l'artificielle avant
que celle-ci n'ait le temps de s'imbiber d'eau et de caler. Après Norris on
ne fait presque pas mention de la mouche sèche dans les livres américains. En
juillet 1909 G.M.L. Labranche signa un article intitulé The Evolution Of A
Dry-Fly Fisherman paru dans la revue Recreation. Dans cet article G.M.L.
Labranche relate sa conversion du pêcheur par chance et hasard à la mouche
noyée à la maîtrise de l'art de la pêche à la mouche sèche. Cet article était
un avant-goût de son livre Dry Fly And Fast Water publié en 1914. En 1912
Emlyn Gill publia son livre Practical Dry Fly Fishing, ce livre est le
premier écrit américain à être dévoué exclusivement à la mouche sèche et à sa
pêche. Theodore
Gordon a aussi beaucoup fait pour la pêche à la mouche sèche et il est très
dommage qu'il n'ait pas laissé un livre sur ses découvertes. Il étudiait de
près les insectes naturels et plusieurs de ses artificielles étaient montées
de façon à bien l'imiter. La Quill Gordon est un des meilleurs exemples. Ces
dernières années il semble que la tendance soit dirigée vers des
artificielles de style impressionniste et plusieurs nouveaux modèles ne
ressemblent en rien aux insectes naturels. Ces mouches réussissent tout de
même à prendre du poisson. De nouveaux matériaux faits de fibres synthétiques
ne s'imbibent pas d'eau et permettent à la sèche de bien flotter. De
nouvelles mouches sèches sans hackle ont été crées par Swisher-Richard's dans
leur livre Selective Trout. La
méfiance grandissante des truites et la nécessité d'utiliser de longs et
minces bas de ligne ont changé beaucoup nos façons de pêcher la sèche. Les
goûts changent et seul le temps nous dira si ces nouvelles sèches prendront
une place permanente dans nos boîtes à mouches ou si l'histoire se répétera
et que seules les mouches vraiment imitatives perdureront.
Certains
pêcheurs prétendent qu'elle imite Isonychia bicolor, tandis que d'autres
prétendent qu'elle représente une phrygane adulte. J'ai pêché cette
artificielle de plusieurs façons : Comme un éphémère je l'ai laissé
descendre, sans que sa dérive ne soit affectée par mon bas de ligne. En
d'autres temps, je l'ai fait glisser à la surface d'un lissé, à la tête d'une
cascade, ma soie à 45 degrés en aval, lui laissant faire le grand arc
jusqu'au centre du courant. Je l'ai utilisée pour l'achigan, les truites
arcs-en-ciel et brunes et les ombles de fontaine. J'ai monté des Adams de
toutes les grosseurs, avec ou sans ailes selon sa grosseur. Lorsque je monte
des Adams Midge (moucheron) # 20 à 32, je juge inutile de monter des ailes et
d'après les résultats que j'ai eus, je suis persuadé que les truites et
ombles ne semblent pas cesser de mordre pour autant. Son
nom vous fait peut-être sourire mais rira bien qui rira le dernier. J'ai
conçu cette mouche artificielle au mois de septembre 1983. C'était la
deuxième année que la ville de Montréal organisait un tournoi de pêche nommé
Pêche en Ville. Ce tournoi avait lieu dans le bassin de l'île Notre-Dame qui
est le même bassin que la fameuse plage à Doré. Pendant les deux jours de
l'événement la pratique de la pêche à la mouche était interdite vu
l'abondance de personnes présentes. Il y avait trop de risques d'accidents.
Mais il restait le lendemain du tournoi et tous les jours qui suivaient
jusqu'au gel du bassin. Accompagné de mon ami Baloo j'y suis donc allé le
lendemain. À
ce même moment Paul Leblanc alors propriétaire de la boutique La Boîte à
Mouches, avait suivi des cours de montage de mouches à saumon avec nul autre
que Poul Jorgensen. Il m'avait raconté une anecdote qui s'était passée à la
demeure de M. Jorgensen. Il y avait sur un mur une raquette de tennis. Alors
l'un des élèves a demandé à M. Jorgensen s'il se servait de cet instrument
pour sortir ses saumons. Le lendemain matin Paul Leblanc avait devant lui mon
modèle de mouche qui ressemblait à un moineau de Badmington. Je l'avais conçu
dans le but de continuer le gag. Pour
Retourner au tournoi de la ville de Montréal, j'ai pris 53 truites
arc-en-ciel et mon ami Baloo aucune. C'est en essayant la Badmington Muddler
que je les ai toutes prises. Depuis je la monte en différentes grosseurs et
formes pour pêcher toutes les espèces de poissons. Elle a pris de la truite
(arc-enciel, brune, mouchetée). Elle a pris du saumon, de l'ouananiche, du
brochet, du doré, de l'achigan, de la perchaude, du crapet et j'en passe. La
Picket Pin est ma mouche préférée pour la pêche à la truite brune,
arc-en-ciel et mouchetée. Son créateur est Jack Boehme de Missoula, Montana.
Elle
ne représente aucun insecte en particulier, c'est une mouche attractive. Je
l'utilise surtout en noyée pour les ombles de fontaine de la rivière Jacques-Cartier
et parfois en streamer pour prendre achigans, dorés, brochets et ouananiches. Voici
donc la recette pour la mouche sèche, il suffira de remplacer les ailes et
les hameçons pour en faire des noyées ou des streamers :
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Les rivières à saumon et les mouches à utiliser
On le sait la Gaspésie est très riche en rivières où Salmo salar vient se reproduire. Voici donc une liste de ces rivières et des mouches les plus productives pour chacune d’entre-elles. Les informations proviennent toutes de Atlantic Salmon River Log de George Gruenefeld, célèbre chroniqueur de pêche dans la revue The Gazette de Montréal et dans diverses revues consacrées à la pêche. Je conseille à tous les pêcheurs de saumon sérieux de se procurer ce livre car il contient une foule de renseignements sur les saisons de pêche, les mouches à utiliser, les fosses, l'accessibilité, les guides, des cartes, les numéros de téléphone pour les réservations, les accomodations et les informations générales sur toutes les rivières de la Gaspésie. Rivière Ouelle :
Rivière Rimouski :
Rivière Mitis :
Rivière Matane :
Rivière Cap Chat :
Rivière Sainte Anne :
Rivière Madeleine :
Rivière Dartmouth :
Rivière York :
Rivière Saint Jean :
Rivière Malbaie :
Rivière La Grande :
Rivière Bonaventure :
Rivière Petite Cascapedia :
Rivière Grande Cascapedia :
Rivière Restigouche :
Rivière Matapedia :
Rivière Patapedia :
Rivière Kedgwick :
Les mouches noyées : Mickey Finn, Rusty Rat, Matane Special, Pelletier Special, Cosseboom Special, Green Highlander et la Muddler Minnow.En début de saison on utilise des mouches numéro 4 et quand la saison progresse on utilise des numéros 6, 8 et 10.
Les mouches sèches : Bombers montées avec du blanc, brun ou orange pour le corps, les ailes et la queue sont blanches,Mickey Finn sèche, Royal Wulff et White Wulff.
Les mouches noyées : Rimouski Special, Mickey Finn, Herb Johnson Special, Black Dose et Rusty Rat montées sur des numéros 6 et 8.
Les mouches sèches : White Bomber et Brown Bomber.
Les mouches noyées : Rusty Rat, Black Dose, Blue Charm et Mickey Finn. En début de saison on utilise des mouches de grosseur numéro 2 mais en conditions normales on utilise des numéro 8 à 12.
Les mouches sèches : White Bombers, White Wulff et Tan Wulff.
Les mouches noyées : Rusty Rat, Silver Rat, Black Rat, Black Dose et Muddler Minnow et la préférée des pêcheurs locaux la Pelletier Special. En début de saison lorsque la rivière est haute, on utilise de très grosses mouches numéro 2/0 mais plus la saison avance on rapetisse les mouches pour des numéro 4.
Les mouches sèches : Bombers blanc et brun, White Wulff et Royal Coachman.
Les mouches noyées : Silver Rat, Black Rat, Black Dose, Rusty Rat, Green Highlander,Durham Ranger, Muddler Minnow, Mickey Finn, La Patate et la Dame Verte.
Les mouches sèches : Bombers et Whiskers.
Les mouches noyées : Roger's Fancy, Green Highlander, Green Butt, Silver Rat, Black Dose, Blue Charm, Silver Grey, Grizzly King, Jock Scott et Hustler en début de saison il est préférable d'utiliser de grosses mouches numéro2 mais plus la saison avance on descend à des numéros 4, 6, 8 et même 10.
Les mouches sèches : Grey Bomber, Brown Bomber, Blaireau, Buck Bugs et Spiders.
Les mouches noyées : Ross Special, Blue Charm, Cosseboom Special, Black Dose et Green Highlander.
Les mouches sèches : Bombers avec corps jaune et hackle brun.
Les mouches noyées : Black Rat, Silver Rat, Dusty Miller, Blue Charm, Muddler Minnow et General Practitioner, grosseur numéro 4.
Les mouches sèches : Bombers.
Les mouches noyées : Green Highlander, Cosseboom Special, Major Griggs, Silver Rat, Blue Charm, Green-tag Muddler dans les petits formats soit numéro 6.
Les mouches sèches : Bombers, White Wulff et Cosseboom Wulff.
Les mouches noyées : Green-tag Muddler, Green Highlander, Silver Rat, Rusty Rat, Cosseboom Special, Blue Charm, Silver Blue, Crossfield, Green Stonefly, Roger's Fancy et Green McAusland, dans les grosseurs 4, 6 et 8.
Les mouches sèches : Bombers corps blanc et hackle gris.
Les mouches noyées : Green Highlander, Cosseboom Special, Silver Rat, Blue Charm, Black Dose montées sur des hameçon numéro 6 ou plus petits.
Les mouches sèches : Toutes les mouches sèches devraient bien fonctionner.
Les mouches noyées : Black Dose, Silver Doctor, Green Highlander, Rusty Rat dans les grosseurs numéro 2,4 et 6 avant juillet et après on se concentre sur des numéros 4, 6 et 8.
Les mouches sèches : Brown Bomber dans les grosseurs 2 à 8.
Les mouches noyées : Green Highlander, Blue Charm, Rusty Rat, Silver Doctor, Silver Rat et Black Dose. Quand le niveau de l'eau est haut en début de saison il est préférable d'utiliser des mouches numéro 2 et au fur et à mesure que le niveau redevient normal, on change pour des numéros 4 et encore plus petites mouches.
Les mouches sèches : White Bomber, Brown Bomber, Black Bomber, Orange Bomber, White Wulff et Royal Wulff.
Les mouches noyées : Blue Charm, Orange Charm, Muddler Minnow, Green Highlander, Little Cascapedia Special, La verte, Green Stonefly, Silver Rat, Rusty Rat et Irritator. Durant les 3-4 premières semaines on utilise des numéros 4 et ensuite des numéros 6 et 8.
Les mouches noyées : Dusty Miller, Yellow Canary, Durham Ranger, Lady Amherst et Silver Doctor dans les grosseurs 2/0 et même 3/0 en début de saison. Plus tard, on utilisera des hameçons plus petits dans les modèles Night Hawk, Blue Charm, Lady Amherst, Cascapedia Special, Kinsey Special, Silver Doctor, Silver Rat, Silver Ranger et Green Highlander.
Les mouches noyées : Rusty Rat, Silver Rat, Black Rat, Night Hawk en début de saison numéro 1/0. Plus tard on diminue la grosseur des mouches en numéro 4, 6 et 8 les Rats demeurent très efficaces puis viennent s'ajouter Orange Blossom, Silver Doctor, Green Highlander et Green Machine.
Les mouches noyées : Black Dose, Green Highlander, Rusty Rat, Black Rat, Silver Rat et quand l'eau est brouillée Mickey Finn. En début de saison on utilise des numéros 2/0, 2 et 4 après le début de juillet on utilise des numéros 2, 4 et 6.
Les mouches sèches : Bombers et Whiskers.
Les mouches noyées : Green Highlander, Silver Rat, Rusty Rat, Black Dose, Green Stonefly, Cosseboom Special, Black Ghost, Irritator, Roger's Fancy et Mickey Finn en eaux troubles. En juin on utilise de grosses mouches numéro 2/0 ensuite des numéros 4,6,8 et même 10.
Les mouches sèches : Bomber numéro 2.
Les mouches noyées : Cosseboom Special, Green Highlander, Black Dose, Blue Charm, Royal Coachman, Rusty Rat, Silver Rat, Silver Doctor et Mickey Finn. En début de saison dans les grosseurs 2 et 4 et plus tard 4, 6 et 8.
Les mouches sèches : White Wulff, Gray Wulff et Bombers.
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